RENCONTRE SHOOTING AVEC TRAPOS FINOS

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Explorer de nouveaux horizons occupe une place de choix dans les activités que l’équipe de LaNicheDuRenard prend plaisir à mener. C’est ainsi que la jeune et pétillante Yulissa Aranibar Espinoza est passée la semaine dernière rendre visite dans nos nouveaux locaux afin de présenter TRAPOS FINOS, sa ligne inaugurale de vêtements graphiques d’inspiration sud-américaine. L’occasion pour elle de nous parler de son parcours, de son projet et pour nous de faire quelques clichés de ses pièces.

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Jeune créatrice de mode d’origine péruvienne, Yulissa est née à Villa el Salvador, zone autogéré fruit d’une rêve collectif  dans la banlieue de Lima (LNDR vous invite à visionner à ce sujet l’excellent documentaire « Villa El Salvador, les bâtisseurs du désert »  réalisé par MECANOS PROD). Elle quitte le pays à l’âge de sept ans pour s’installer en Italie avec sa mère. C’est à Milan qu’elle se (re)construira d’elle même, petit à petit, en poursuivant des études de stylisme puis, une fois diplômée, décidera de rejoindre Paris afin de travailler dans le milieu de la mode pour différentes marques.

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Déracinée de sa terre d’origine, les souvenirs du quartier de sa jeunesse l’envahissent, les images se bousculent dans sa mémoire et y occupent une place très importante qui va nourrir tout son univers créatif. Un récent retour sur ses terres de naissance la décidera à lancer une collection en nom propre, puisant essentiellement son inspiration dans la culture péruvienne. L’idée mijotait dans sa tête depuis quelques temps, la voila désormais passée à l’acte!

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Une toute première livraison constituée par 3 tee-shirts et un sweat permet d’avoir un instantané de l’état d’esprit Trapos Finos. Adoptant une démarche étique, les tee-shirts sont en coton bio et l’impression textile utilise les nouveaux procédés numériques dans le domaine. Les visuels, très colorés et graphiques, dégagent une saveur tropicale jeune et fraiche. La symbolique inca est mise à contribution pour arriver à des agencements complets riches en répétitions de motifs.

TRAPOS FINOS

Ces pièces s’adressent aussi bien à l’homme qu’a la femme, renforçant le caractère humain de la démarche. Une phrase, omniprésente dans le discours et qui apparait sur le flyer de la marque, résume à merveille le parcours de la créatrice: « PORQUE NO TENEMOS NADA, LO HAREMOS TODO » (« Parce que nous n’avons rien, nous ferons tout », prononcée par Carlos Dittborn lors du 30ème congrès de la FIFA). Le logo reprend lui l’image des cholitas, les femmes paysannes vêtues de la tenue traditionnelle amérindienne permettant de porter leur enfant dans le dos. Quand au nom de marque, parfait oxymore (trapo pour torchon et fino pour raffiné), il reflète bien les différents niveaux d’influence ainsi que la triple identité culturelle sa créatrice.

Les modèles photographiés sont disponibles sur le site en ligne, d’autres visuels en préparation viendront s’y greffer par la suite.

Stylisme : Yulissa Aranibar Espinoza

Model : Mathias Bilien (Success Model)

Photos : Nicolas Sautel

Publicités

LE JEU DE MAIN CHINOIS PAR TRIPLE-MAJOR

Le concept store basé à Pékin TRIPLE-MAJOR vient de lancer une toute nouvelle collection de vêtements intitulée «Hand Shadow». LaNicheDuRenard les a approchés la semaine dernière, lors de leur visite française à l’occasion du salon Capsule, et à entamé le dialogue … en langage des signes ?

Le concept semble simple : utiliser le vêtement comme support de projection pour ombres chinoises en se basant sur le caractère universel de ce langage. Cette tradition populaire chinoise héritée depuis des siècles est revisitée à la sauce arty-pékinoise dans le prolongement des « Hand Signs » si chers aux rappeurs outre-Atlantique.

A chaque position des doigts correspond une forme animale et permet de représenter quasiment toute la basse-court : lapins, cochons, chiens … même notre emblématique Renard n’y échappe pas !

Les motifs sont repris en un exemplaire unique sur la pièce ou intégrés en plus petite taille au sein de l’imprimé mosaïque.

Autre point fort, les créateurs chinois jouent avec l’aspect réversible des tissus utilisés. Chaque face contient un imprimé avec soit le geste des mains, soit son ombre. Le jeu de transparence fonctionne à merveille au point de ne plus distinguer l’un de l’autre suivant de quel coté est porté le vêtement.

La collection qui regroupe t-shirts, chemises, pantalons et sacs pour les deux sexes est exclusivement en noir et blanc. Les coupes sont plutôt amples mais bien ajustées, influences incontournables de l’esprit asiatique artisanal.

La ligne est en vente sur FARFETCH et le shop Triple-Major.

ATTENTION À PICKPOCKET!

Simple conjoncture climatique ? Ou véritable support de choix de la part des jeunes marques qui veulent se lancer ? Ces derniers temps, les articles de LaNicheDuRenard sont nombreux à être orientés sur la mise en avant d’une pièce omniprésente dans la garde robe masculine :  Le tee-shirt. Et si une tendance se démarque au niveau des hauts pour cet été, c’est bien la présence de la poche au niveau de la poitrine. Ça tombe bien car elle constitue la pièce maitresse du concept et de la marque PICKPOCKET.

Créée en 2011, la marque prend ses racines dans le domaine du textile auquel elle va adjoindre une touche graphique et un concept de base simple et efficace : utiliser des classiques parmi les basiques (le t-shirt en coton, le sweatshirt, la chemise oxford) en les revisitant grâce à l’ajout d’une poche plaquée sur le cœur. C’est dans le choix du motif de l’imprimé du tissu que réside tout l’intérêt de la chose, offrant ainsi une grande variété de déclinaisons possibles.

On se rappelle avoir déjà vu l’idée mais dans une approche différente chez les Londoniens de PRINTS OF PCKHM. Ici la poche est passe-partout et se retrouve aussi bien sur des chemises, des costumes ; et elle peut être plaquée, cousue, fendue, zippée, cavalière

Basée à Paris, la marque s’efforce de répondre à certaines exigences telles qu’une fabrication française à la main, avec une attention toute particulière aux détails et à la qualité (coutures, grammage, coupes). À cela s’ajoute une recherche continue de nouveaux motifs et de nouvelles techniques.

LaNicheDuRenard aime le fait que chacun ai la possibilité de réaliser sa propre combinaison (poche/couleur/base), de quoi mettre votre tee-shirt en parfait accord avec le reste de votre tenue !

LES MOTIFS FUN DE PRINTS OF PCKHM (COUP DE COEUR LNDR)

Ce sont deux créateurs graphiques, Joe Carpenter et Will Ellison, qui sont à l’origine de PRINTS OF PCKHM. Nés dans le sud de Londres en 2011, ces nouveaux venus se sont mis en tête de produire des séries limitées de haute qualité sur la base de vêtements intemporels.

Comment définir le concept PRINTS of PCKHM? Une combinaison de design, d’efficacité, de confort et l’assurance d’un style moderne avec une touche certaine d’excentricité. Leur méthode de travail se veut détendue mais propre, indispensable de nos jours pour une marque veut faire ses preuves sur la scène de la mode. Niveau fabrication, on peut compter sur des gars qui connaissent leur métier et vont utiliser les meilleurs matériaux de qualité, pour produire le tout dans leur studio à la main.

Le coup de cœur de LaNicheDuRenard (et ils sont rares !) va aux tee-shirts « original pocket ». L’accent est mis sur la poche poitrine aux détails sauvages qui contraste avec la couleur neutre de fond.

Les motifs font référence à l’esprit tribal, africain, liberty, occitan, et même à l’âge des dinosaures. Bref, la touche de fun typique du style que l’on retrouve en se baladant dans les rues de Peckham.

Autre point fort et non négligeable : un prix très raisonnable de £ 25.00 (environ 30 euros). À ce tarif pas de raison de se priver…

La collection printemps/été contient aussi des étuis pour iPhones et iPads reprenant les imprimés typiques de la marque.