YAD VOIT L’ART DIFFEREMENT

Marion de YOU ART DIFFERENT

Marion Brun de YOU ART DIFFERENT

Associer création artistique et objets du quotidien est la devise de la jeune maison marseillaise YOU ART DIFFERENT. Sa mission : faire découvrir de nouveaux artistes en les éditant sur différents types de support textiles, a savoir aussi bien sur des tee-shirts que sur des coussin et autres éléments de déco.  Editer est le maître mot de Y.A.D. ; en effet la marque se positionne en tant que label dans le sens ou c’est elle qui va, en proche collaboration et en constant dialogue avec l’artiste, prendre en charge tout le processus de fabrication, de promotion et de distribution des créations. Ajoutons à cela une adhésion à des valeurs aussi universelles que le Partage, la Simplicité, le Respect… et l’on obtient un cocktail concentré de créativité comme nous les aimons bien à La Niche Du Renard

YAD x Leo Dorfner YAD x Leo Dorfner YAD x Leo Dorfner

Fox Mulder est allé rencontrer l’équipe lors du vernissage de la collection You Art Different x Léo Dorfner à la Galerie ALB, en marge de l’exposition : VIVRE DANS LA PEUR – ROCK’N’ROLL RUNAWAY. Cette exposition est conçue comme une invitation à entrer dans un sanctuaire profane et baroque & roll. L’artiste parisien dresse le portrait d’une génération qui oscille entre la recherche de paradis perdus et la fureur de vivre. Les images divines, affublées de tatouages et de textes, adhèrent religieusement bien aux différents supports textiles choisis pour l’occasion.

YAD x Leo Dorfner YAD x Leo DorfnerYAD x Leo Dorfner

YAD est actuellement à la recherche de nouveaux créateur pour ses futures collections; alors artistes-lecteurs, n’hesitez pasà vous rapprochez d’eux!
Quant aux marseillais, sachez qu’un nouveaux lieux propre au label est sur le point de voir le jour. Continuant sur la lancée des points de vente pop-up, le futur projet est d’investir l’espace avec sa ligne mais également d’autre gammes qui viendront compléter les rayons…

Et par ici, quelques tirages argentiques réalisés par Aurélien CILLER.

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PLACE AU STREET ART DANS LE KUBE HOTEL

Juien Surdeau et Dwayne Iserief (ByLOUIS Creative Workshop)

Le Street Art sera à l’honneur demain soir au KUBE HOTEL qui accueille dans ses murs l’exposition STREETKUBE. Une troisième édition mise en lumière par l’agence spécialisée dans l’événementiel culturel ByLOUIS Créative Workshop et VAL DAN couple de collectionneurs engagés dans la promotion d’artistes.

Une ribambelle d’artistes d’ampleur nationale et internationale affichera ses dernières créations, chacun exhibant un univers qui lui est propre : JAY ONE, JEF AÉROSOL, NASSYO, PSYCKOZE, L’ATLAS, MICHAEL BAREK, MOSKO, GILBERT PETIT, KONNY STEDING, EYONE, ELLA & PITR (Les Papiers-Peintres), JMG, SEE, AKSO, AVERY, SUBY ONE, TEURK, GLC, LOMÉ LU, MOM, LXT, FX1, LORENZO DEKO et HS.

Cet événement a pour vocation de nous conduire au cœur de l’univers créatif de l’art urbain et découvrir de manière conviviale ses différentes facettes. La soirée sera parsemée d’une série d’activités impliquant une exposition collective, des performances live, des projections de photos et vidéos, un street-shop par le SEEN Studios ainsi que l’annonce des résultats du PURPLE SWAG CONTEST par JMG.

Fresque murale : JEF AEROSOL

Fresque murale : JEF AEROSOL

Le binôme de choc qui orchestre l’organisation de cet événement, composé par Dwayne Izerief et Julien Surdeau,  répond à nos questions :

– LNDR : Quels sont vos parcours respectifs ? Comment vous êtes vous rencontré ?

Dwayne et Julien : On se connait depuis le collège, Julien a un parcours créatif orienté dans le domaine de l’audiovisuel et moi un parcours plus dirigé vers celui du marketing. Nos profils sont complémentaires, Julien et moi avons des affinités communes à la fois pour le côté business comme pour le domaine artistique.

– Nous suivons depuis quelques temps avec intérêt le travail mené par l’agence by Louis surtout via les événements Creative Workshop organisés mensuellement à la Flaq. Quelles expériences en avez-vous tiré ? Quelles collaborations vous ont le plus engagé ?

Cela nous a permis de développer des nouveaux partenariats, de faire de nouvelles rencontres avec des personnes d’univers variés. Et de proposer tout au long de l’année de découvrir le travail de jeunes artistes,  d’offrir un espace d’expérimentation renouvelable à travers les différentes expositions, installations, projections et musique en tout genre.

C’est un rendez-vous convivial entre professionnels et amis ou nous même nous investissons la réalisation de créations correspondant au thème. Cela  permet aussi d’élargir le réseau de free lance et de créatifs de l’agence.

– La soirée du 24 Avril représente pour vous une date majeure dans votre calendrier. Quel en est l’objectif et quels sont les enjeux ?

L’objectif repose sur une envie de faire découvrir la pluralité et l’univers du Street Art. C’est notre soirée de l’année, un condensé de ce qu’on aime et que nous souhaitons faire partager.

Cet événement  est un concept novateur entre vernissage et soirée, qui regroupe plus d’une vingtaine d’artistes de générations différentes et de toute notoriété. Ils pourront nous faire découvrir leur univers et nous faire gouter à leur passion à travers leurs performances qui aurons lieu en direct lors de la soirée.

– Comment s’est faite la sélection des artistes que vous allez présenter ?

Notre passion partagée pour le Street Art nous a permis de sélectionner des artistes avec qui nous avons déjà travaillé, et des coups de cœur avec qui nous aimerions perdurer la collaboration. Nous avons de plus reçu des demandes spontanées d’artistes souhaitant y participer. Nous remercions aussi les curateurs, Val Dan, qui nous ont aidés à sélectionner nos artistes pour le StreetKube vol.#3.

– Vous n’en êtes pas à votre premier coup dans cet espace retro-futuriste, quels sont les avantages de disposer d’un lieu aussi imposant? Quels vont être les plus de cette édition 2013 ?

Le Kube Hôtel nous permet d’inviter nos clients, nos collaborateurs et nos proches pour partager un moment convivial à travers de belles performances, de grandes pièces d’art, des univers différents. Ce lieu atypique permet un changement d’univers par les différents jeux de lumières, et sa cour extérieure nous offre de nouvelles perspectives de démonstrations.

Cette année, il y aura de nouvelles réalisations crées spécialement pour l’événement et l’imposant cube en verre sera au centre des performances des artistes. Des shops seront mis à disposition et il y aura plusieurs projections d’œuvres d’artistes et de vidéos Street Art réalisées pour l’occasion.

– Pour conclure, comment voyez-vous évoluer les activités de votre agence au cours des prochaines années ?

Suivre notre fil conducteur WORK HARD, PLAY HARD…

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RDV le 24 avril 2013 à partir de 19h au KUBE HOTEL, 1-5 passage Ruelle 75018 Paris.

Hashtag de l’event : #streetkube3.

(Photos : Nico Sautel)

INTERVIEW : OUVERTURE DE L’ATTRAPE RÊVE GALERIE, DU PAPIER À LA BRIQUE.

Paul (gauche), Melissa et Sarah

Paul, Melissa et Sarah

Cette semaine, LaNicheDuRenard est allé rencontrer dans le 11ème arrondissement de la capitale l’équipe de L’ATTRAPE REVE pour aborder l’ouverture prochaine de leur galerie dans ce quartier. Derrière ce nom onirique, nous découvrons un jeune couple au dynamisme certain, qui n’a rien du rêveur, si ce n’est du songeur.

interview l'attrape rêve

Photos : © Nicolas Sautel // LNDR

Paul et Melissa Pinceloup se sont rencontrés dans le Sud, à Nice, où ils ont suivit une formation dans l’univers théâtral et de la mise en scène. C’est à cette époque qu’ils fondent le collectif L’Attrape Rêve. À leur arrivée sur Paris, confrontés à la réalité du terrain, l’idée leur vient de lancer aux cotés de Sarah Szames un fanzine qui s’articulera sur 3 piliers que sont l’illustration, les arts vivants et la musique. Une rencontre très importante avec Ghislain Garlin va leur permettre de mettre en œuvre leur projet de publication et leur apporter une résonance presque inattendue. Avec l’instauration du principe de la « carte blanche », l’artiste invité prend en main la direction artistique du numéro et choisit ses invités. Aucune censure,  aucune contrainte sont les maitres mots. Sort ainsi des machines en 2011 la première édition de l’Attrape Rêve Fanzine, avec en guest-star le fleuron de la scène nationale : McBESS et KOA.

Anciens numéros de l'Attrape Rêve Fanzine

Anciens numéros de l’Attrape Rêve Fanzine

Rencontres après rencontres, le concept prend de l’ampleur et les envies de mise en scène s’estompent. Comme dans toute entreprise humaine, le parcours est pavé de rencontres, de personnes phares de la scène parisienne qui influent et interagissent avec elle. Conscients de l’ébullition actuelle pour l’univers graphique et de l’engouement des nouvelles générations pour le sujet, l’idée germe de pérenniser l’aventure en  transposant le concept du papier à la brique, tout en restant dans la ligne directrice du fanzine. Prendre le pari d’ouvrir une galerie de nos jours est une tache audacieuse mais le duo a la chance d’être soutenu, voir même poussé, par ses amis artistes … Peu de galeries sur Paris défendent actuellement leur travail, d’où l’idée d’aller encore plus loin afin que l’artiste puisse littéralement s’installer, prendre résidence in situ.

La galerie en pleine transformation

La galerie en pleine transformation

Ce n’est pas d’un simple lieu d’exposition dont il est question ici, mais bien plus d’un atelier, d’un lieu d’échange ou l’artiste  pourra créer et établir un véritable contact avec le public dans une zone qui sera réservée à la résidence. Toute une programmation orientée sur la sphère du graphisme, de l’illustration et surement de la photographie (« en fonction des affinités »), est déjà en train de se construire dans le planning de Paul et Melissa. Des expositions d’une durée moyenne de deux mois permettant au public de venir voir le travail en amont. Ponctuées par une série d’événements tels que des sessions de live painting,  la réalisation de fresques murales (le premier artiste à se prêter au jeu sera Nicolas Barrome) , une session estivale réservée aux « kids ».

En parallèle, le collectif souhaite aussi éditer des livres d’art dédiés à leurs artistes, ainsi que périodiquement des petits fanzines regroupant jeunes créateurs et petites découvertes sur le format de carnets d’artistes. On perçoit facilement derrière cette ébullition d’idées un objectif bien plus vaste et noble : « Vouloir faire notre maximum afin que ces artistes intègrent l’art contemporain« . La ligne est tracée !

Confidents et lucides sur le fait que les choses bougent très vite, ils tiennent à faire monter leurs artistes au plus haut, en allant chercher les acheteurs, en leur offrant une visibilité adéquate.

Flyer attrape rêve galerie

Seront présents à l’affiche, pour l’inauguration des lieux, une brochette de « frenchies », et pas n’importe lesquels : Amandine Urruty, Franck PellegrinoGhislain Garlin, Jean Michel Ouvry, Koa, LVL Studio, Marianne Ratier, McBess, Mooe, Niark 1, Nicolas Barrome, Sebastien Touache, Tizieu, Tyrsa  et Ugo Gattoni. Des proches du couple qui présenteront une œuvre originale mettant à l’honneur le grand format. C’est d’ailleurs un d’entre eux, Tyrsa, qui a pris en charge la charte graphique du label.

Suivront ensuite, début mai, les nantais du LVL studio, bureau de design graphique dirigé par Romaric Dabin et Fabien Landry.

Une grosse affluence est à prévoir pour le 28 Février. L’équipe de l’Attrape Rêve aborde l’événement avec une légère pression mais sereinement, sachant « qu’en véritable histoire de famille et soutenus par les copains artistes », ils n’ont pas grand chose à craindre !

 

Lien vers l’évent : ici

L’ATTRAPE RÊVE GALERIE, 15 Rue Jean Macé, 75011 Paris

LA BOUTIQUE ARTISTIQUE DE CYRIL LE VAN

À première vue, on peut s’imaginer faire face à une grande collection de pièces vintages classiques de la garde robe streetwear masculine de ces dernières décennies. Mais, en y regardant de plus prés, on se rend compte que la réalité est plus complexe … et surtout qu’il s’agit d’une belle tromperie ! C’est autour de cette illusion crée au sein d’un espace factice que l’artiste CYRIL LE VAN a bâtit son exposition intitulée Very Fake Store.

Plasticien français, son travail questionne les rapports entre la société et les individus, brouillant les limites entre art et culture populaire afin de retranscrire le malaise identitaire de notre société abreuvée de logos et d’images.

Les œuvres, qui seront présentées à partir du 27 Novembre chez SERGEANT PAPER, représentent des objets de la vie quotidienne, symboles d’une appartenance à un groupe, d’une identité sociale, culturelle, ou caractéristique de notre époque.

Pour créer ses objets factices, Cyril le Van photographie sous tous leurs angles des tee-shirts Adidas, des sneakers Nike, des sacs Vuitton … puis les imprime sur un support rigide et enfin les « remonte » à l’aide de coutures vulgaires ou d’agrafes disgracieuses.

L’exposition est réalisée en partenariat avec le magazine DEDICATE qui fête son 10ème anniversaire ainsi qu’avec l’agence de production artistique PROPOS D’ARTISTES.

WOODWOOD SOUFFLE LES BOUGIES AVEC SES POTES ARTY

Les danois de WOODWOOD célèbrent leur 10ème anniversaire et multiplient les collaborations depuis le début de l’année pour fêter l’événement. Après avoir fait ses preuves sur le légendaire modèle Gazelle d’ADIDAS, sur la non moins emblématique Bedale de BARBOUR (on en parlait ici) et sur toute une gamme exclusive de sacs EASTPAK, le label à la double initiale WW, a fait récemment appel à ses amis artistes pour créer une série de cinq tee-shirts graphiques.

Parmi les différents visuels élaborés par la crème de la hype internationale (tel Harsh Patel / le photographe new-yorkais Peter Sutherland / Dan Murphy / …), le coup de cœur de LaNicheDuRenard va sans hésitation à celui de SO-ME.

L’illustrateur et directeur artistique français, responsable entre autre de l’aspect iconique du label Ed Banger Records (à qui on doit les pochettes de disques des albums de Justice, MGMT, DJ Mehdi…), nous propose ici sa vision humoristique et caricaturale de l’événement, dans un dessin de style rétro au trait lâché dont il a le secret.

La ligne de tee-shirts est disponible sur la boutique en ligne de la marque. 50 euros par modèle.

LE TEE SHIRT A LA MODE OLD SCHOOL CHEZ STEPART

Si la mode a acquis depuis longtemps sa place au sein du milieu artistique, c’est désormais l’art qui est en train de coloniser le textile, allant jusqu’a s’y afficher tel quel. Certaines marques s’attèlent à faire le pont entre ces deux mondes comme c’est le cas avec STEPART : voila plus de trois ans que l’équipe, composée par deux amis d’enfance, invite de jeunes artistes graphistes, peintres et dessinateurs pour créer une où plusieurs séries de tee-shirts originaux. Un concept que l’on pourrais apparenter au principe des crossings qui fleurissent ces temps-ci.

À la lecture de leur lookbook, nous repérons un trait de caractère commun que nous partageons entièrement à LaNicheDuRenard via notre ligne éditoriale : « dénicher les talents pour les faire découvrir ».

Véritable label français, StepArt accorde une grande importance à la qualité de ses produits (fabriqués au Portugal) tissés avec un maillage particulièrement serré pour apporter un touché plus agréable. Un effort est également perceptible sur la coupe des T-shirts qui est spécifique à la marque, à la différence d’autres marques du domaine ! Visuellement, la part belle est faite aux typos vintages et aux motifs éclectiques qui varient en fonction du thème de travail propre à l’artiste.

Voici deux artistes que LaNicheDuRenard a particulièrement appréciés :

CAMILLE LAVAUD, artiste française voguant entre graphisme et édition. Elle entama sa pratique d’illustratrice en tant que copilote du bibliobus de son grand père. Sa proposition de faire un petit « Weekend à Rome » grâce à une illustration, nous plonge dans l’ambiance « banana split » de la scène night-clubs des 70’s, claquement de doigts et cheveux gominés en arrière inclus!

– Le japonais de FRENZY WORKS  nous emmène lui en Amérique latine à la rencontre de l’iconographie  religieuse mexicaine pour nous offrir une interprétation à la fois graphique et décalé de La Santisima de Guadalupe.

Le second modèle, intitulé La Lucha, s’intéresse à ce spectacle  très populaire dans le pays et qui se résumerai comme une sorte de mélange entre combat, burlesque et habits colorés. Le cliché du masque de luchador est remarquablement évité au profit d’une illustration dynamique.

Sweat-shirts et foulards viennent compléter la gamme du label.

Prix moyen pour les Tee-shirts : 35 euros / 65 pour les sweats.