RED TAB EXPLORE DE NOUVELLES FRONTIERES

Levi's Red Tab 2014

Il y a comme un esprit côte Ouest américaine qui flotte dans l’air de la collection Printemps / Eté 2014 de chez LEVI’S. L’inspiration originelle de la marque au Red Tab est mise à l’honneur avec sa douceur de vivre du milieu des années 1960 sans pour autant négliger le dynamisme de la culture urbaine californienne d’aujourd’hui.
Les modèles phares sont réinterprétés en insistant sur les finitions avec des imprimés aux motifs variés, camouflage ou pixellisés, des touches de couleur sur fond blanc et bleu.

Levi's Red Tab 2014 Levi's Red Tab 2014 Levi's Red Tab 2014
LaNicheDuRenard a flashé sur l’univers visuel du lookbook avec ses mises en scènes vives et l’effort de scénographie sur les décors.

A noter également la présence des collections White Tab, conjuguant tissus Bedford et chemise Madras, et Commuter qui poursuit d’équiper les cyclistes urbains en mouvement.

Levi's Red Tab 2014 Levi's Red Tab 2014

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DÉCOUVERTE LNDR : ADIEV PARIS

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© adiev-paris

ADIEV (Adieu Paris) est une nouvelle marque qui vient bousculer la scène de la chaussure de luxe branchée. Le label propose des modèles bien pensés, fabriqués avec le plus grand soin et dans le respect de l’authenticité. Les souliers sont fabriqués au Portugal alors que les semelles en crêpe sont faites et assemblées en France.

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C’est ces semelles épaisses, largement inspirées de la creepers et que l’on retrouve sur tous les modèles de la marque, qui offrent une identité propre et reconnaissable au premier regard. Loafers et desert boots montées sur cette semelle caractéristique constituent le fer de lance d’une collection authentique, inspirée des chaussures de la classe populaire anglaise des années 70/80 (les grosses années durant lesquelles punks et teddy boys brillaient par leurs looks étudiés).

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_DSC4886LaNicheDuRenard est allé rencontrer les deux créateurs dans leur boutique située au tout début de la rue d’Aboukir : Benjamin Caron, qui crée sa première paire de brothel creepers faites main vers la fin 90 suite à un apprentissage de la botterie, et Isabelle Guédon, ancienne assistante personnelle d’Alber Elbaz chez Guy Laroche puis Yves Saint Laurent, et responsable actuelle du secteur design textile de l’école des Arts Déco de Paris. Le premier apportant la culture rock et le coté mauvais garçon, la seconde à qui l’on doit la touche romantique et Parisienne de la marque.

La collection été arbore quelques couleurs audacieuses qui feront certainement la différence sur les pavés à l’arrivée des beaux jours.

_DSC4884Un des points essentiels de l’entretien abordé par la créatrice porte sur l’intérêt de créer des modèles qui durent, et ne se démodent pas à chaque saison. On retrouve un peu dans son discours un état d’esprit anti-fashion à la Rei Kawakubo ou Yoshi Yamamoto lors de leur arrivée en France au début des années 80. On espère que cette initiative soit reprise par un large panel de créateurs.

_DSC4877Détaché des contraintes marketing qui brident trop souvent la création, le duo se fait vraiment plaisir et le public adhère. COLETTE et LE BON MARCHÉ à Paris ne s’y sont pas trompés et distribuent d’ailleurs la marque dans leurs boutiques.

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_DSC4894Le duo a personnellement aménagé la boutique en s’inspirant des jardins d’hiver, créant une atmosphère de cabinet de curiosités. Rien n’est laissé au hasard et chaque élément est étudié, telles les boiseries empruntées au cadre de la photo des fameuses creepers de Benjamin qui trône dans la boutique.

Crédits photo : © Nicolas Sautel

FOCUS : LE TEDDY VELOUR PAR BLEU DE PANAME

BLEU DE PANAME, dont OXMO PUCCINO (tout récemment élu ambassadeur de l’UNICEF !) est fan au point d’avoir collaboré avec sur le projet M75, poursuit sa refonte du vestiaire masculin au fil des saisons. LaNicheDuRenard met les projecteurs sur une des pièces phares de la collection Automne-Hiver 2012 : la veste Teddy.

Col châle, coupe courte qui épouse les formes du buste et bords côtes au niveau des poignets et de la taille, composent avec justesse cette pièce raffinée, issue fièrement de la fabrication française. Noble par essence, le velours côtelé apporte une touche rétro qui fait la force de ce vêtement.

Une fois dézippé, l’intérieur dévoile une doublure en imitation fourrure: atout considérable face aux basses températures (!) On notera l’attention apportée aux détails, ainsi que le choix de boutons en bois.

Disponible en 3 coloris plus nobles les uns que les autres, LaNicheDuRenard choisi les yeux fermés le modèle couleur camel, idéal pour aller faire son marché ou tout simplement sortir acheter sa baguette.

La veste est disponible en ligne pour le prix de 275 euros ou en boutique chez Centre Commercial (2 rue de Marseille, Paris 10ème)

RONNIE FIEG X DR MARTENS

Le New Yorkais RONNIE FIEG, enfant terrible de la sneackers et créateur de tendances, s’est forgé une solide réputation dans le secteur de la chaussure grâce à ses nombreuses collaborations avec de grandes marques tel Adidas, Sebago, Red Wings, Clarks, Saucony, New Balance… pour ne citer qu’elles.

Ronnie Fieg vient s’attaquer cette saison à une pointure de la chaussure londonienne qui revient en force cette année aux pieds des modeux: Dr Martens (dont nous vous parlions déjà dans ce précédent article). Deux paires sont proposées avec le motif camouflage comme fil conducteur de cette collection capsule très limitée, à savoir une paire de boots et une paire de brogues. La semelle en gomme, emblématique de la marque du docteur est bien entendu présente sur les deux modèles.

La boots Bowery, en daim camouflage mixe entre la ligne classique de la Dr Martens et celle d’une brogue montante. La semelle en gomme « Célia » se pare d’un contour orangé au niveau de la couture pour une touche plus originale, et plus Arty.

Le modèle ci dessous reste sans contexte le plus pointu des deux, et le coup de coeur de LaNicheDuRenard 

… La brogue Rivington se dote d’un nubuck bleu marine sur le coup de pied, et d’une pièce en daim camouflage qui vient englober le soulier, lui donnant ainsi une ligne des plus esthétique. On retrouve également notre chère semelle « Célia ».

Le succès énorme résultant de ces collaborations étant étroitement lié à la restriction quantitative des modèles proposés, et Dr Martens ne dérogeant pas à la règle, certaines tailles ne sont déjà plus disponibles sur le seul point de vente ICI. Il vous en coutera 200$ pour les Bowery, et $175 pour les Rivington.

MAISON MARTIN MARGIELA X H&M

Le top départ de l’habituelle et très attendue collaboration hivernale du géant suédois H&M avec une griffe de haute couture sera donné ce jeudi 15 novembre. C’est donc MAISON MARTIN MARGIELA qui proposera sa vision démocratique de la haute couture, pour le plus grand plaisir des courageux modeux qui se seront frayé un chemin dans les interminables files d’attentes des boutiques sélectionnées. Voici le lookbook qui fut dévoilé à la mi-octobre, mais qu’il nous semble plus opportun de vous montrer à quelques jours du terme (!)

On notera une créativité sans pareil sur des looks ultra fun, notamment grâce à ce mannequin stylé à la Breakbot qui ferait presque de l’ombre à Lana Del Rey qui trône sur les arrêts de bus pour H&M depuis quelques temps …

Les pièces, bien qu’audacieuses, restent pour la plupart très classes et idéalement coupées, à l’image des blazers et des manteaux. Les subtils jeux de trompe-l’oeil, superposition de matières et asymétrie assumée qui firent le succès de la marque sont désormais à la portée de votre dressing !

L’ESPRIT CYCLISTE RÉTRO, PAR L’ATELIER PARIS TOKYO

Voila une marque toute jeune, toute française comme on les aime à LaNicheDuRenard ! Créé l’année dernière, L’ATELIER PARIS TOKYO est à la fois une marque de textile, de personnalisation de vélos et aussi de création d’accessoires « confectionnés en France ».

Issu de la rencontre entre Florian Ibanez et Gilles Dondaine, le projet qui en découle est le fruit de leur complémentarité : le premier apportant  son expérience dans le milieu du cyclisme, le second gérant les aspects textile et artistiques. Les deux créateurs partagent la même passion pour la nature et l’univers urbain, ce qui se reflète dans leurs objets marqués par l’aspect citadin mais utilisable en milieu outdoor, le tout teinté d’une subtile touche rétro. Les influences sont à rechercher du coté du classicisme parisien, de l’attrait pour les activités en altitude et de l’adoration du Japon (d’où le lien avec le nom donné à leur ligne).

Quant le désir d’espace et d’évasion inhérent à la pratique du deux roues fusionne avec l’esprit citadin, on obtient une première collection Automne/Hiver 2012-13 qui met en avant des basiques aux couleurs sages exploitant la palette des marrons/beige et du bleu. Les visuels mettent à l’honneur l’imagerie artisanale d’époque que l’on croirait surgit, du temps où Raymond Poulidor enchainait les victoires cyclistes.

Débordant au delà des limites du strict vêtement, les deux compères tentent une échappée vers des objets tels que des vélos fixies techniques arborant un look d’antan, où encore par la réalisation d’un carnet de notes en collaboration avec la marque CALEPINO (dont nous parlions déjà ici) et de marques-pages en cuir.

Chez LaNicheDuRenard, nous pensons fermement que ces touches à tout de l’ATELIER ont de grandes chances de se placer en tête du peloton lors des prochaines saisons.

LES BOOTS STUSSY X TIMBERLAND, POUR AFFRONTER L’HIVER EN VILLE

STUSSY et TIMBERLAND collaborent ensemble depuis 2009, en proposant chaque saison un nouveau modèle de chaussures sous forme de collection capsule. LaNicheDuRenard vous présente la Deluxe NM Field Boot, sortie il y a un peu moins d’un mois. Une belle réussite pour cette paire qui présente tout les atouts pour vous accompagner cet hiver aussi bien en ville que lors de vos virées à la campagne ou en altitude!

Le style randonnée de la boots à oeillets propre à TIMBERLAND subit ici l’effet streetwear branché de STUSSY avec ce modèle en daim, toile et cuir. La semelle Vibram qui fait fureur depuis l’arrivée de DIEMME dans le secteur branché est bien évidemment de la partie. Ce type de chaussures, qui pourrait être associé à des « gros godillots » se défend bien sur son terrain, grâce à ses lignes fluides et épurées. On les imagine parfaitement portées à la mode streetwear avec un chino et une parka, tout comme avec un pantalon slimmé et un trench coupé bien droit. Le modèle beige est une vraie réussite (notre préféré sans nul doute).

DE FURSAC : CULTE DE L’ÉLÉGANCE EN 2012

Créée en 1973, dans la Creuse et sous le nom Monsieur De Fursac, l’entreprise n’a cessé de se renouveler pour coller aux inspirations du moment, traversant les époques en habillant les dandys de la meilleure façon (Balzac en personne venait s’habiller dans la prestigieuse boutique du 112 rue de Richelieu dans le 2ème arrondissement de Paris).

En 2003 Monsieur De Fursac devient DE FURSAC, en 2010 la refonte du logo est réalisée avec brio par l’agence H5, et c’est véritablement en 2011 sous la direction artistique des campagnes de Franck Durand que DE FURSAC devient l’une des marques de prêt à porter les plus élégantes du paysage actuel.

Alors DE FURSAC en 2012 c’est quoi ?

Si la communication dans les magazines se fait principalement sur les costumes (et à juste titre puisqu’ils frisent la perfection), la maison propose un vestiaire complet avec des costumes évidemment, mais aussi des pulls, chemises, cravates et manteaux pour vous habiller de la tête aux pieds (il ne manque que les souliers). Les coupes sont justes, droites ou slim fit, on retrouve un style français emprunt aux années 50/60/70 avec parfois des inspirations anglaises, et les meilleurs tissus italiens. La maison habille l’homme de bureau, le dandy, l’élégant, simplement et avec respect du travail bien fait.

Les prix restent très abordables aux vues de la qualité et du cachet de la marque ; on comptera environs 700€ pour un costume, 135€ pour une chemise … (quand on voit les prix pratiqués par des enseignes comme THE KOOPLES le choix est vite fait…).