LA FRESQUE MURALE ELEMENT x PUSH

Element x Push

ELEMENT PARIS présentait jeudi dernier sa dernière collaboration artistique avec PUSH.

Le street artist californien, membre du collectif The Seventh Letter qui fait ses débuts sur la scène graffiti locale à la fin des années 90, s’est servit de planches de skate comme support de sa création qu’il a recouvert de motifs géométriques colorés.

Element x Push

En découle également une collection capsule qui reprend en le déclinant le motif principal de l’oeuvre. Elle comprend t-shirts, tops, casquette, un short et enfin une planche de skate.

LA fresque murale est actuellement exposée au store ELEMENT (7 rue de Marseille, 75010 PARIS).

Element x Push Element x Push Element x Push

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LE FOULARD CREATIF PAR VÉ‎LOVELO

Image Il y a deux semaines se tenait à Milan la Semaine du Design; l’occasion pour notre équipe détachée sur place de découvrir la collection de foulards VÉLOVELO présentée au Studio Officina (via Giordano Bruno 9). Cet exposition, s’amusant à jouer sur les mots (vélo en italien signifie foulard), a convié 25 designers à concevoir un foulard inspiré par l’univers du cyclisme, chacun piochant dans son domaine professionnel, sa vision et son rapport aux deux roues . Image Image Image Le panel de couleurs et de styles différents qui en résulte renvoie directement au florilège de créativité des individus qui en sont à la source, le tout mis en soie via une technique d’impression numérique sur 90×90 cm par le duo de RP Marie de Cossette (Marie de Cossette et Francesca Montà).

Designed by PAM

La mise en scène de cette expo, qui se tient dans le repaire des bikers du Casbah Ciclo Club, se fond avec l’esprit de cette génération de « slashers » qui jonglent entre activités créatives et manuelles. LaNicheDuRenard jette son dévolu sur l’interprétation épurée minimaliste d’Erika Muller. Cette directrice artistique et curatrice française basée sur Londres travaille actuellement dans la communication visuelle pour Nokia.

ERIKA MULLER

ERIKA MULLER

 

WAD DANS LA SPIRALE !

WAD Youth issue

WAD Youth issue

Le dernier numéro de WAD, la revue française qui parle mode et cultures urbaines depuis plus d’une dizaine d’années, va à coup sûr faire parler de lui.

Fidèle à sa devise We Are Different, le magazine se pare pour l’occasion d’une reliure à spirale colorée. Autant dire que les titres qui prennent soin de leur apparences à ce niveau se font rares…
Pour ce qui est du contenu, cette YOUTH issue traite une symbolique forte du moment : la jeunesse française et internationale qui reprend en main le contrôle de son style.

SERGEANT COTON BRANDIT LE DRAPEAU TRICOLORE AU CITADIUM BEAUBOURG

SERGEANT COTON x CITADIUM

Nos voisins de chez SERGEANT PAPER ‘exposent’ ce mois-ci leur toute jeune collection de tee-shirts graphiques, vaillement intitulée SERGEANT COTON , à deux pas de leur QG, dans les murs du CITADIUM BEAUBOURG.

SERGEANT COTON x CITADIUM

Le studio de création de la maison, nichée prés de Beaubourg 38 rue Quicampoix, à la fois éditeur d’art mais aussi concept store parisien dédié aux arts graphiques, collabore avec des artistes reconnus de la scène française et étrangère. SERGEANT COTON affiche, coton bâtant, des œuvres graphiques au design épuré sur le support textile.

SERGEANT COTON x CITADIUM

Bien loin du cliché carte postale des boutiques à souvenirs du quartier, la ligne « Excuse My French » à l’accent gaulois, présente un choix typographique résolument moderne. De quoi ravir, dans un décor approprié, le touriste de passage à l’œil avisé en manque de clichés francophones.

SERGEANT COTON x CITADIUM

Tout les modèles, à 35 euros, sont présentés au 33 rue Quincampoix, du 30 juillet au 19 août.

SERGEANT COTON x CITADIUM

RENCONTRE SHOOTING AVEC TRAPOS FINOS

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Explorer de nouveaux horizons occupe une place de choix dans les activités que l’équipe de LaNicheDuRenard prend plaisir à mener. C’est ainsi que la jeune et pétillante Yulissa Aranibar Espinoza est passée la semaine dernière rendre visite dans nos nouveaux locaux afin de présenter TRAPOS FINOS, sa ligne inaugurale de vêtements graphiques d’inspiration sud-américaine. L’occasion pour elle de nous parler de son parcours, de son projet et pour nous de faire quelques clichés de ses pièces.

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Jeune créatrice de mode d’origine péruvienne, Yulissa est née à Villa el Salvador, zone autogéré fruit d’une rêve collectif  dans la banlieue de Lima (LNDR vous invite à visionner à ce sujet l’excellent documentaire « Villa El Salvador, les bâtisseurs du désert »  réalisé par MECANOS PROD). Elle quitte le pays à l’âge de sept ans pour s’installer en Italie avec sa mère. C’est à Milan qu’elle se (re)construira d’elle même, petit à petit, en poursuivant des études de stylisme puis, une fois diplômée, décidera de rejoindre Paris afin de travailler dans le milieu de la mode pour différentes marques.

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Déracinée de sa terre d’origine, les souvenirs du quartier de sa jeunesse l’envahissent, les images se bousculent dans sa mémoire et y occupent une place très importante qui va nourrir tout son univers créatif. Un récent retour sur ses terres de naissance la décidera à lancer une collection en nom propre, puisant essentiellement son inspiration dans la culture péruvienne. L’idée mijotait dans sa tête depuis quelques temps, la voila désormais passée à l’acte!

TRAPOS FINOS shooté par LaNicheDuRenard

Une toute première livraison constituée par 3 tee-shirts et un sweat permet d’avoir un instantané de l’état d’esprit Trapos Finos. Adoptant une démarche étique, les tee-shirts sont en coton bio et l’impression textile utilise les nouveaux procédés numériques dans le domaine. Les visuels, très colorés et graphiques, dégagent une saveur tropicale jeune et fraiche. La symbolique inca est mise à contribution pour arriver à des agencements complets riches en répétitions de motifs.

TRAPOS FINOS

Ces pièces s’adressent aussi bien à l’homme qu’a la femme, renforçant le caractère humain de la démarche. Une phrase, omniprésente dans le discours et qui apparait sur le flyer de la marque, résume à merveille le parcours de la créatrice: « PORQUE NO TENEMOS NADA, LO HAREMOS TODO » (« Parce que nous n’avons rien, nous ferons tout », prononcée par Carlos Dittborn lors du 30ème congrès de la FIFA). Le logo reprend lui l’image des cholitas, les femmes paysannes vêtues de la tenue traditionnelle amérindienne permettant de porter leur enfant dans le dos. Quand au nom de marque, parfait oxymore (trapo pour torchon et fino pour raffiné), il reflète bien les différents niveaux d’influence ainsi que la triple identité culturelle sa créatrice.

Les modèles photographiés sont disponibles sur le site en ligne, d’autres visuels en préparation viendront s’y greffer par la suite.

Stylisme : Yulissa Aranibar Espinoza

Model : Mathias Bilien (Success Model)

Photos : Nicolas Sautel

INTERVIEW : OUVERTURE DE L’ATTRAPE RÊVE GALERIE, DU PAPIER À LA BRIQUE.

Paul (gauche), Melissa et Sarah

Paul, Melissa et Sarah

Cette semaine, LaNicheDuRenard est allé rencontrer dans le 11ème arrondissement de la capitale l’équipe de L’ATTRAPE REVE pour aborder l’ouverture prochaine de leur galerie dans ce quartier. Derrière ce nom onirique, nous découvrons un jeune couple au dynamisme certain, qui n’a rien du rêveur, si ce n’est du songeur.

interview l'attrape rêve

Photos : © Nicolas Sautel // LNDR

Paul et Melissa Pinceloup se sont rencontrés dans le Sud, à Nice, où ils ont suivit une formation dans l’univers théâtral et de la mise en scène. C’est à cette époque qu’ils fondent le collectif L’Attrape Rêve. À leur arrivée sur Paris, confrontés à la réalité du terrain, l’idée leur vient de lancer aux cotés de Sarah Szames un fanzine qui s’articulera sur 3 piliers que sont l’illustration, les arts vivants et la musique. Une rencontre très importante avec Ghislain Garlin va leur permettre de mettre en œuvre leur projet de publication et leur apporter une résonance presque inattendue. Avec l’instauration du principe de la « carte blanche », l’artiste invité prend en main la direction artistique du numéro et choisit ses invités. Aucune censure,  aucune contrainte sont les maitres mots. Sort ainsi des machines en 2011 la première édition de l’Attrape Rêve Fanzine, avec en guest-star le fleuron de la scène nationale : McBESS et KOA.

Anciens numéros de l'Attrape Rêve Fanzine

Anciens numéros de l’Attrape Rêve Fanzine

Rencontres après rencontres, le concept prend de l’ampleur et les envies de mise en scène s’estompent. Comme dans toute entreprise humaine, le parcours est pavé de rencontres, de personnes phares de la scène parisienne qui influent et interagissent avec elle. Conscients de l’ébullition actuelle pour l’univers graphique et de l’engouement des nouvelles générations pour le sujet, l’idée germe de pérenniser l’aventure en  transposant le concept du papier à la brique, tout en restant dans la ligne directrice du fanzine. Prendre le pari d’ouvrir une galerie de nos jours est une tache audacieuse mais le duo a la chance d’être soutenu, voir même poussé, par ses amis artistes … Peu de galeries sur Paris défendent actuellement leur travail, d’où l’idée d’aller encore plus loin afin que l’artiste puisse littéralement s’installer, prendre résidence in situ.

La galerie en pleine transformation

La galerie en pleine transformation

Ce n’est pas d’un simple lieu d’exposition dont il est question ici, mais bien plus d’un atelier, d’un lieu d’échange ou l’artiste  pourra créer et établir un véritable contact avec le public dans une zone qui sera réservée à la résidence. Toute une programmation orientée sur la sphère du graphisme, de l’illustration et surement de la photographie (« en fonction des affinités »), est déjà en train de se construire dans le planning de Paul et Melissa. Des expositions d’une durée moyenne de deux mois permettant au public de venir voir le travail en amont. Ponctuées par une série d’événements tels que des sessions de live painting,  la réalisation de fresques murales (le premier artiste à se prêter au jeu sera Nicolas Barrome) , une session estivale réservée aux « kids ».

En parallèle, le collectif souhaite aussi éditer des livres d’art dédiés à leurs artistes, ainsi que périodiquement des petits fanzines regroupant jeunes créateurs et petites découvertes sur le format de carnets d’artistes. On perçoit facilement derrière cette ébullition d’idées un objectif bien plus vaste et noble : « Vouloir faire notre maximum afin que ces artistes intègrent l’art contemporain« . La ligne est tracée !

Confidents et lucides sur le fait que les choses bougent très vite, ils tiennent à faire monter leurs artistes au plus haut, en allant chercher les acheteurs, en leur offrant une visibilité adéquate.

Flyer attrape rêve galerie

Seront présents à l’affiche, pour l’inauguration des lieux, une brochette de « frenchies », et pas n’importe lesquels : Amandine Urruty, Franck PellegrinoGhislain Garlin, Jean Michel Ouvry, Koa, LVL Studio, Marianne Ratier, McBess, Mooe, Niark 1, Nicolas Barrome, Sebastien Touache, Tizieu, Tyrsa  et Ugo Gattoni. Des proches du couple qui présenteront une œuvre originale mettant à l’honneur le grand format. C’est d’ailleurs un d’entre eux, Tyrsa, qui a pris en charge la charte graphique du label.

Suivront ensuite, début mai, les nantais du LVL studio, bureau de design graphique dirigé par Romaric Dabin et Fabien Landry.

Une grosse affluence est à prévoir pour le 28 Février. L’équipe de l’Attrape Rêve aborde l’événement avec une légère pression mais sereinement, sachant « qu’en véritable histoire de famille et soutenus par les copains artistes », ils n’ont pas grand chose à craindre !

 

Lien vers l’évent : ici

L’ATTRAPE RÊVE GALERIE, 15 Rue Jean Macé, 75011 Paris

WOODWOOD SOUFFLE LES BOUGIES AVEC SES POTES ARTY

Les danois de WOODWOOD célèbrent leur 10ème anniversaire et multiplient les collaborations depuis le début de l’année pour fêter l’événement. Après avoir fait ses preuves sur le légendaire modèle Gazelle d’ADIDAS, sur la non moins emblématique Bedale de BARBOUR (on en parlait ici) et sur toute une gamme exclusive de sacs EASTPAK, le label à la double initiale WW, a fait récemment appel à ses amis artistes pour créer une série de cinq tee-shirts graphiques.

Parmi les différents visuels élaborés par la crème de la hype internationale (tel Harsh Patel / le photographe new-yorkais Peter Sutherland / Dan Murphy / …), le coup de cœur de LaNicheDuRenard va sans hésitation à celui de SO-ME.

L’illustrateur et directeur artistique français, responsable entre autre de l’aspect iconique du label Ed Banger Records (à qui on doit les pochettes de disques des albums de Justice, MGMT, DJ Mehdi…), nous propose ici sa vision humoristique et caricaturale de l’événement, dans un dessin de style rétro au trait lâché dont il a le secret.

La ligne de tee-shirts est disponible sur la boutique en ligne de la marque. 50 euros par modèle.